Qui sommes-nous 2026

Qui sommes-nous

Association privée et indépendante régie par la Loi de 1901, le Cercle pour l’aménagement du territoire (CPAT) a été créé en 1991 par deux chargés de mission à la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR), Hélène Roger-Vasselin et Claude Rousseau, et un collaborateur extérieur, Marc Nizery.

Le Cercle pour l’aménagement du territoire (CPAT), un peu d’histoire.

Il s’agissait alors de rassembler des « datariens » souhaitant réfléchir et échanger ensemble, librement, au-delà des limites posées par leurs obligations professionnelles, aux questions d’aménagement du territoire, objet pour beaucoup d’une sincère et profonde passion. Il s’agissait aussi de veiller, et de se mobiliser le cas échéant, pour que la politique d’aménagement du territoire demeure une politique prioritaire de l’Etat

La DATAR a depuis disparu (en 2014) et ses attributions se sont fondues avec celles d’autres organismes (chargés en particulier de la politique de la ville) au sein d’une administration dédiée, l’actuelle Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT).

Les conditions de l’aménagement du territoire ont profondément changé en trente ans -contexte politique, économique, international, social : achèvement des grands équipements structurants du territoire national, responsabilités nouvelles attribuées aux régions et collectivités territoriales , élargissement de l’Union européenne, création de l’euro, formidable montée en force de la Chine, explosion du numérique… Des préoccupations nouvelles apparaissent, comme celles liées aux inquiétants changements climatiques ou aux conséquences de la crise sanitaire d’une exceptionnelle gravité que nous subissons depuis un an.

L’intérêt porté par les pouvoirs publics à l’aménagement du territoire s’est effacé avec le temps, mais pas celui d’une poignée de passionnés qui considèrent au contraire que ce concept est plus que jamais opérationnel -ce qu’a rappelé la crise des « gilets jaunes » à son origine. Ils ont à cœur de faire revivre cette « grande idée » et de la promouvoir auprès des décideurs : pour eux, le territoire est la solution à bien des soucis de notre temps et une promesse pour l’avenir.

Aujourd’hui, en 2021, le Cercle pour l’aménagement du territoire qu’ils constituent n’est plus une affaire de « datariens » mais de citoyens éclairés, de tous horizons professionnels et de toutes opinions, animés par la volonté farouche d’œuvrer en faveur du développement économique, social et environnemental de leur pays et d’anticiper l’avenir.

Le Cercle ambitionne de devenir un pôle de rassemblement de ceux, citoyens responsables, quelles que soient leurs responsabilités, qui se sentent concernés par l’aménagement du territoire, c’est-à-dire, au fond, de leur environnement et de leur cadre de vie, dans un monde en constante et rapide évolution.

En France, la prise de conscience de la nécessité d’un aménagement du territoire a été largement le fruit de la publication, en 1947, du livre choc du géographe Jean-François Gravier, Paris et le désert français, qui pointait l’énorme déséquilibre entre une capitale concentrant l’essentiel des facteurs de croissance, et le reste du pays.

L’une des réponses à ce défi a été la création par le général de Gaulle, en 1963, d’une administration de mission, la Délégation à l’aménagement du territoire et à l’action régionale (DATAR), animée par une poignée de chargés de mission (ils n’ont jamais été plus de quelques dizaines), sous la direction d’Olivier Guichard.

Les résultats considérables et l’histoire de cette institution sont retracés dans l’ouvrage consacré à son demi-siècle d’existence, La DATAR : 50 ans au service des territoires     publié en 2016 par le Cercle pour l’aménagement du territoire (CPAT) à la Documentation française.

Les lois de décentralisation, à partir des années 1980, ont progressivement fait intervenir de nouveaux acteurs, déterminants, qui partagent désormais avec l’Etat la responsabilité d’aménager le territoire ; de nouvelles institutions ont apparu.

Le Cercle ne dispose d’aucun droit particulier, monopole ou privilège, à définir ce qu’est l’aménagement du territoire. Son approche est pragmatique et ouverte ; elle s’attache à rechercher et valoriser des solutions concrètes originales efficaces au service des territoires, non aux débats théoriques et aux querelles de chapelles.

Pour avoir une idée complète de la matière, on se permet de renvoyer au petit livre stimulant de Philippe de Castelbajac et Jérôme Monod, L’Aménagement du territoire  (Paris, PUF, collection Que sais-je ? 128 pages, dernière édition : février 2021).

Succinctement, on dira que l’aménagement du territoire est l’intervention volontaire et réfléchie des pouvoirs publics (Etat ou collectivités territoriales) pour, directement ou par incitation des acteurs publics et privés, favoriser un développement équilibré du territoire qui prévienne ou réduise crises et fractures. Moyens et modalités sont variés et évoluent, suivant les époques et en fonction des contextes : financement d’infrastructures, aides à l’installation ou au maintien d’entreprises ou de services sur certains territoires, encouragement aux coopérations, soutien aux transferts d’expérience, en sont quelques exemples, entre beaucoup d’autres.

ARTICLE 1er : DENOMINATION

Il est fondé, pour une durée illimitée, entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901 ayant pour nom :

CERCLE POUR L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE.

L’association est désignée dans la suite des présents statuts par le vocable « Le Cercle ».

ARTICLE 2 : OBJET

Le Cercle a pour objet la promotion de l’aménagement du territoire. A cette fin, dans un esprit pluraliste et ouvert :

1°/ il diffuse de l’information ;
2°/ il organise échanges et débats ;
3°/ il fait connaître les propositions résultant de ses travaux.

ARTICLE 3 :  SIEGE SOCIAL

Le siège social est fixé à Paris.

Il peut être transféré en un autre lieu par décision du conseil d’administration. Le transfert est soumis à la ratification de l’assemblée générale.

ARTICLE 4 : COMPOSITION

Le Cercle se compose de :

1°/ membres actifs, à jour de leur cotisation ;
2°/ membres d’honneur, élus par l’assemblée générale sur proposition du conseil d’administration, en témoignage des services rendus au Cercle ou à l’aménagement du territoire.

ARTICLE 5 : CONDITIONS D’ADMISSION

Peuvent faire partie du Cercle :

-des personnes physiques ;
-des personnes morales à but non lucratif qui, à un titre ou à un autre, sont parties prenantes à l’aménagement du territoire.

Le conseil d’administration, saisi par le bureau, peut, le cas échéant, s’opposer à une demande d’adhésion au Cercle.

ARTICLE 6 : COTISATIONS

Le montant des cotisations annuelles est fixé chaque année par l’assemblée générale sur proposition du bureau.

Les membres d’honneur sont dispensés de cotisation.

ARTICLE 7 : PERTE DE LA QUALITE DE MEMBRE

La qualité de membre se perd par
-la démission ;
-le décès ;
-la dissolution ou la liquidation de biens pour les personnes morales ;
-la radiation proposée par le conseil d’administration pour non-paiement de la cotisation annuelle ;
-la radiation proposée par le conseil d’administration pour motif grave, après que l’intéressé a été invité, par lettre recommandée, à présenter au bureau des explications.

ARTICLE 8 : RESSOURCES DU CERCLE

Les ressources du Cercle comprennent :

-le montant des cotisations de ses membres ;
-les subventions de l’Etat, des collectivités locales ou des entreprises ;
-tout don ou legs accepté par le conseil d’administration.

ARTICLE 9 : CONSEIL D’ADMINISTRATION

Le conseil d’administration comprend entre douze et vingt membres au plus, élus pour quatre ans par l’assemblée générale, au scrutin secret, parmi les candidats qui se seront fait connaître au bureau du conseil au plus tard huit jours avant l’élection. Ses membres sont rééligibles sans limitation. Nul ne peut être membre du conseil d’administration s’il n’est à jour de sa cotisation.

En cas de départ d’un de ses membres en cours de mandat, le conseil d’administration peut procéder à la désignation, à titre provisoire, d’un remplaçant pour la durée du mandat restant à couvrir, en attendant que l’assemblée générale se prononce sur cette nomination.

Tout membre du conseil qui, sans excuse, n’aura pas assisté à deux réunions consécutives, pourra être considéré comme démissionnaire.

Le conseil d’administration se réunit au moins une fois par semestre, sur convocation du président, ou sur demande du quart de ses membres.

Les décisions sont prises à la majorité des voix des membres présents ou représentés. En cas d’égalité, celle du président est prépondérante. Un quorum de 50% des membres du conseil d’administration présents ou représentés est requis pour la validation de ses décisions.

Chaque membre présent ne peut détenir plus de trois pouvoirs en plus du sien.

ARTICLE 10 : BUREAU

Le conseil d’administration nouvellement élu désigne parmi ses membres, au scrutin secret, un bureau comprenant :

-un président, président du Cercle pour l’aménagement du territoire ;
-un à trois vice-présidents ;
-un secrétaire général, et éventuellement un secrétaire général-adjoint ;
-un trésorier, et éventuellement un trésorier-adjoint.

Le bureau est élu pour quatre ans.  Il peut être reconduit sans limitation, sauf décision contraire de l’assemblée générale.

Le président représente le Cercle dans tous les actes de la vie civile permettant l’exécution des décisions du conseil d’administration et des assemblées générales. La délégation de ses pouvoirs à un autre membre du bureau est soumise à l’approbation du conseil d’administration.

ARTICLE 11 : ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE

 L’assemblée générale ordinaire réunit tous les membres du Cercle. Elle se tient au moins une fois par an, au cours du premier semestre.

Les membres du Cercle sont convoqués par le président quinze jours au moins avant la date de l’assemblée générale par courrier postal ou électronique. L’ordre du jour et tous les documents nécessaires à son examen leur sont communiqués au plus tard huit jours avant la réunion.

Le président du Cercle, assisté des membres du bureau, dirige les travaux de l’assemblée générale. Il présente le rapport moral et soumet celui-ci à l’approbation de l’assemblée.

Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet les comptes à l’approbation de l’assemblée. Il présente un budget prévisionnel.

Les membres du Cercle peuvent, au plus tard huit jours avant l’assemblé générale, demander qu’un point particulier soit proposé à la discussion, en sus de ceux régulièrement inscrits à l’ordre du jour.

Seuls sont admis à voter les membres à jour de leur cotisation.

Les délibérations de l’assemblée générale ordinaire ne sont valides que si les membres, présents ou représentés, atteignent le quorum de 50% du nombre des membres du Cercle à jour de leur cotisation.  Chaque membre présent ne peut détenir plus de quatre pouvoirs en plus du sien. Dans le cas où le quorum n’est pas atteint, il est procédé sous quinze jours à une seconde convocation sans application de la règle de quorum.

Les décisions sont prises à la majorité simple. En cas d’égalité, la voix du président est prépondérante.

Lorsqu’il est procédé au renouvellement du conseil d’administration, la présidence de la séance, pour ce point de l’ordre du jour, est assurée par le doyen d’âge des membres présents de l’assemblée générale.

ARTICLE 12 : ASSEMBLE GENERALE EXTRAORDINAIRE

Si besoin est, le président peut convoquer une assemblée générale extraordinaire, suivant les mêmes modalités que pour une assemblée générale, et uniquement pour modification des statuts ou toute décision engageant la pérennité du Cercle.

Sur la demande de la moitié plus un des membres à jour de leur cotisation, cette convocation est de droit.

ARTICLE 13 : DISSOLUTION

La dissolution du Cercle peut être prononcée en assemblée générale, extraordinaire par deux tiers au moins des membres présents ou représentés à jour de leur cotisation, sous réserve que ceux-ci réunissent un quorum de 50% du nombre total des membres du Cercle à jour de leur cotisation.

La même assemblée générale nomme un ou plusieurs liquidateurs, et l’actif, s’il y a lieu, est dévolu conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901 et au décret du 16 août 1901.

ARTICLE 14 : DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET EXCEPTIONNELLES

Les dispositions des présents statuts prennent effet à compter de leur adoption par l’assemblée générale extraordinaire.

Toutefois, à titre transitoire, les mandats en cours à cette date au conseil d’administration et au bureau courent jusqu’à la date du premier renouvellement bisannuel prévu par les dispositions antérieures, soit deux ans après la dernière élection.

Si les circonstances, sanitaires notamment, l’exigent, le bureau peut décider, à titre exceptionnel, que ses réunions, comme celles du conseil d’administration et des assemblées générales se tiennent par visio-conférence.

Fait à Paris le 29 mars 2021

Présidente d’honneur

Hélène Roger-Vasselin,  fondatrice du Cercle

Conseil d’administration

Président

Nicolas Portier, enseignant à Sciences Po et consultant, ancien Délégué général d’Intercommunalités de  France (ex – AdCF), ancien conseiller Datar.

Secrétaire  Général.

Philippe Schmit, consultant, expert des problèmes foncier et urbanisme, ancien secrétaire général d’Intercommunalité de France.

Trésorière

Catherine Prevost, fonctionnaire du ministère des armées, ancienne chargée de mission à la Datar.

Vice-présidents

Michel Amiel, haut fonctionnaire, ministère de l’intérieur (retraité), ancien chargé de mission Datar.

Brigitte Fargevieille, ancienne présidente de Cercle, directrice dans un grand groupe, ancienne conseillère Datar.

Paulette Pommier,  ancienne experte BIT, ancienne secrétaire générale du CLCBE, ancienne chargée de mission Datar.

Administrateurs

Thibaud Bages, doctorant en urbanisme et aménagement

Denis Carré, Chercheur associé Economix

Olivier Crépin, responsable du développement territorial à Transdev

Philippe Defins, administrateur général (retraité), ministère de l’Economie et des Finances

Emile Desvallées, conseiller numérique France-Services

Pascale Echard-Bézault,  médecin, directrice santé, adjointe au DGA santé-sport-alimentation Evry Courcouronnes, ancienne chargée de mission Datar

Sandrine Guirado, responsable communication à la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR)

Claude Grivel, président de l’UNADEL (Union nationale des acteurs du développement local), ancien maire, ancien président d’une intercommunalité

Régis Lambert,  administrateur général honoraire, ancien conseiller  Datar

Sandra Moatti , directrice de l’Institut des hautes études en aménagement des territoires en Europe (IHEDATE)

Michaël Restier , directeur de l’Association nationale des pôles territoriaux et des pays (ANPP)

Xavier Roy, délégué général de Coorace, réseau national de l’économie sociale et solidaire

Marie-Noëlle Séréni,  médiateur judiciaire aux Cours d’appel de Paris, Versailles, Pau et médiateur conventionnel, ancienne chargée de mission  Datar

Achille Warnant, docteur en géographie (Géographie Cités), co-directeur de l’OEIL (Fondation Jean-Jaurès).

Membres d’Honneur

Hervé Nora , ancien président du Cercle, membre d’honneur du Cercle

Marc Gastambide, ancien président du Cercle, ancien commissaire  à l’aménagement du Massif central, ancien directeur de la Fédération des parcs naturels régionaux, ancien conseiller  Datar. Membre d’honneur du Cercle

Président

Denis CARRé, économiste, Economix, Université de Nanterre

Membres

Lise BOURDEAU-Lepage,  géographe, Université de Lyon

Jean-Paul CARRIERE ,  Université de Tours, président de la section prospective du CESER de Centre-Val de Loire

Xavier DESJARDINS ,    professeur en Aménagement, Université Paris Sorbonne, auteur de plusieurs ouvrages sur l’aménagement du territoire

Gérard-François DUMONT ,  professeur émérite, Université Paris Sorbonne, démographe, rédacteur en chef de la revue Population et Avenir

Florence GOURLAY,  maître de conférences en Aménagement de l’espace et Urbanisme, Université de Bretagne Sud

Claude LACOUR,   économiste, Université de Bordeaux

Nadine LEVRATTO  ,  économiste, Economix, Université de Nanterre

Fabien NADOU,    secrétaire général de l’ASRDLF (Association de sciences régionales de langue régionale), Ecole de management, Caën

Lionel PANCRAZIO, enseignant-chercheur en durabilité, Sorbonne Université

Laurent RIEUTORT ,  professeur en Géographie, Université Clermont, spécialisé sur les espaces ruraux

Patricia SIMONI ,     maitre de conférences en Droit public, Université d’Artois, coordinatrice d’un ouvrage sur la Cohésion des territoires

François TAULELLE ,  professeur en Géographie, INU Champollion, Albi, auteur d’ouvrages sur les services publics en milieu rural

André TORRE,    économiste, AgroParisTech, président sortant de l’European régional science association, rédacteur RERU (Revue d’économie régionale et urbaine)

Les partenaires du Cercle

Institutions et associations dont l’objet est proche des préoccupations du Cercle et ont signé avec lui un accord de partenariat

ANCT

Agence nationale de la cohésion des territoires
Aller sur le site : https://agence-cohesion-territoires.gouv.fr/ 

IHEDATE

Institut des hautes études en aménagement et développement des territoires en Europe
Aller sur le site : https://www.ihedate.org

UNADEL

Union Nationale des Acteurs et Structures du Développement Local
L’Unadel est le réseau associatif des acteurs du développement local, dans sa dimension participative et partenariale.
Aller sur le site : http://unadel.org

ANPP

Association Nationale des Pôles territoriaux et des Pays.
L’ANPP représente et fédère les territoires de projets : Pays, Pôles territoriaux, leurs Conseils de développement et les Groupes d’action locale (GAL).
Aller sur le site : https://www.anpp.fr

COFHUAT

Aménagement, Habitat, Urbanisme, Environnement
Aller sur le site : http://www.cofhuat.org

France Clusters

Aller sur le site: http://www.franceclusters.fr